Le ministre du Travail, Kris Peeters, souhaite également instaurer la prévention obligatoire en matière d’alcool et de drogues dans le secteur public. Cette obligation existe déjà dans le secteur privé. Il n’y a donc aucune raison que les services publics en soient exemptés. La plupart des institutions fédérales et flamandes disposent d’ailleurs déjà de directives relatives à la consommation d’alcool et de drogues dans leur règlement de travail ou code de déontologie.

Les fonctionnaires doivent donner l’exemple.

Pour certaines entreprises publiques, la sécurité est essentielle. De Lijn et la SNCB disposent évidemment de règles très strictes, mais d’autres services ont également émis des directives claires en la matière. Dans la plupart des cas, un petit verre accompagnant le repas ou lors d’une réception d’adieu reste autorisé, mais l’époque où l’alcool était autorisé sur le lieu de travail est révolue depuis longtemps. La tolérance zéro pour tout le secteur public n’est pas nécessaire, mais les fonctionnaires doivent donner l’exemple.

La prévention en matière d’alcool contribue à aborder le problème plus rapidement.

Une politique de prévention uniforme valable pour l’ensemble du secteur public est plus compréhensible et plus efficace. Les fonctionnaires ne frappent bien souvent à la porte du service de prévention que lorsque le problème a déjà pris beaucoup d’ampleur. Le service peut conscientiser les collègues, de sorte que les fonctionnaires ayant des problèmes d’alcool reçoivent de l’aide au plus vite.

Source : le ministre Peeters a lancé l’idée lors de la réception de Nouvel An 2017 du CD&V.